… où on se dit : mais oui ! Tout est si simple !
Pourtant, il reste toujours la difficulté de faire ce pas en avant, qui nécessite tant d’efforts, pour promettre pourtant tant de réconfort.
Je l’avoue volontiers, je ne suis pas quelqu’un de facile. Pourtant, Julie reste toujours là , à me supporter, et je ne peux qu’en âtre l’homme le plus heureux du monde.
Je n’ai de cesse de me dire que tout ce que j’ai aujourd’hui, c’est grâce à elle, et au peu d’amis qui m’entourent et arrivent, malgré mon insatiable appétit pour les coups de gueule, à continuer à me fréquenter. Ils se reconnaîtront, je pense.
Mais bref. Merci Julie, d’âtre tout simplement là , mâme si parfois, je sais qu’il vaudrait mieux que tu ne le sois pas, pour t’éviter les affres de certaines de mes colères, trop souvent mal dirigées, et tout bâtement inutiles.
Je t’aime mon ange, et je pense que c’est l’essentiel de ma pensée.
(Toute façon je vois pas comment on peut pas l’adorer elle est trop chou)